Pendant une semaine de travail, on était à la maison de retraite de San Patricio. À cette époque, la zone de Cumbayá n’était pas aussi peuplée qu’aujourd’hui. C'était la campagne, et il y avait beaucoup de nature, on pouvait marcher librement, sans aucune restriction, sans murailles ou autoroutes qui empêcheraient le passage.
Vicente…
